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Autoédition sur Amazon

Chers lecteurs, chers futurs lecteurs ou lecteurs potentiels,

La semaine dernière, j’ai eu la grande joie d’annoncer la publication de mon second livre : À l’écoute de nos profondeurs, Tome 2, Orion et le Taureau.

Éditions Astres, Mythes et Symboles.

C’est avec joie aussi que j’ai découvert l’annonce faite aux membres de la FDAF par Marc Brun, président de la Fédération des Astrologues Francophones, avant même que je ne lui demande expressément de relayer l’information. Je lui en suis bien sûr vivement reconnaissante.

Mais je dois vous dire aussi que cette joie s’est un peu ternie ensuite en raison de l’obstacle que semble constituer pour certains l’achat de mes livres chez Amazon. Je me sens montrée du doigt, comme si j’étais une mauvaise citoyenne. Car oui, j’ai auto-édité mes livres chez Amazon. Je sais bien évidemment combien cette plate-forme est actuellement décriée, parfois à juste titre.

À vrai dire, mon premier choix était de trouver un éditeur classique. La première maison d’édition à laquelle je m’étais adressée, dont la ligne éditoriale correspondait parfaitement à l’esprit de mon livre, avait commencé par me dire oui… après neuf longs mois d’attente. Puis, le covid étant passé par là, l’éditrice s’était rétractée en raison de la crise.

Les autres éditeurs contactés m’ont répondu que l’astrologie ne se vendait pas actuellement et, parfois, n’ont pas répondu du tout, en dépit de mes relances.

D’où mon choix, fait à contre-cœur dans un premier temps, de l’autoédition et d’Amazon qui, contrairement à d’autres plates-formes, ne se paye pour ses services que sur les livres vendus. J’avoue qu’après sept années d’écriture, je n’avais pas très envie de payer pour diffuser le fruit de mes recherches.

Aujourd’hui, je voudrais vous dire que finalement, je suis fière d’être arrivée à éditer presque seule (avec l’aide de mon mari), mes deux ouvrages de bout en bout. L’ensemble de l’aventure (écriture et édition des deux tomes), m’aura pris neuf ans. Je suis également heureuse de pouvoir partager le fruit de mon travail et, à en croire les commentaires de lecteurs du premier tome sur Amazon, à peut-être avoir un peu aidé ou éclairé quelques personnes grâce à ces livres.

Je voudrais également pointer le fait que si l’on refuse Amazon, si l’on veut être cohérent, il faudrait aussi refuser tous les GAFAM. Personnellement, je ne sais pas me passer de Google, Apple ou Android, ou encore de Microsoft. Même si peut-être d’autres solutions existent, mes connaissances en informatique ne suffisent pas à boycotter tout ce monde.

Ensuite, je voudrais également faire remarquer que les éditeurs eux-mêmes ne se privent pas d’utiliser Amazon pour vendre leurs livres tout en décriant la plate-forme. Par ailleurs, ils sont en grande partie responsables, par leur refus de publier des livres qui ne s’adressent pas au grand public, ou écrits par de nouveaux auteurs encore inconnus, du fait que les auteurs finissent par s’auto-éditer. Enfin, il y a vraiment quelque chose qui ne va pas dans le partage du revenu d’un livre, et qui s’apparente à ce qui se produit pour les agriculteurs face à la grande distribution. « Par hasard », je suis tombée il y a quelques jours sur le tableau suivant issu du journal Le Parisien et relayé sur la page Facebook de Luc Bigé. Je le laisse à votre méditation, en précisant que chez un éditeur classique, l’auteur perd la propriété intellectuelle de ses livres (ce qui n’est pas le cas chez Amazon).

Tout ceci étant dit, je vous souhaite un voyage enrichissant et transformateur avec Orion qui, dans le tome 2 de mon ouvrage, se rend en Crète au pays du Taureau.

Avec toute ma reconnaissance pour votre intérêt, et bien cordialement.

Marie-Paule Baicry

 

 

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